Cela fait trois mois que je donne à lire mes tripes, des mots injectés dans la nuit - dans mes nuits d'insomnie. Je dors peu, très peu, deux heures parfois me suffisent.
khaluan est la nuit sans fond par où les choses se font et se défont.
Blog ça s'appelle. Des mots tracés avec le sang d'alors, avec l'excitation nerveuse de quelqu'un qui écrit. A présent tout est là: rendu visible, lisible pour tous. Tous ceux qui savent voir et lire. Ceux-là seuls me liront sans danger. Pourtant je reste persuadé que mes mots ainsi assemblés demeureront à jamais in-assimilables. Illisible khaluan? Non! Et pourtant, que dis-je? La vérité sur moi-même? Que sais-je? Juste un monde qui passe, traversé de mots. De corps. De désirs. De larmes. De sang.
khaluan est une coagulation de ces mots, de ces corps, de ces désirs et larmes, de ce sang du temps humain.
Par leblog@khaluan.com
-
Publié dans : khaluan
0
-
Recommander
mon fils ma fille à venir la femme qui me donne cet amour ces joies vertes et bleues
j'aime ces trois êtres ces trois amours de mon amour de vivre ces trois sources de lumière bleue et verte comme chaque joie passagère qui traverse le temps d'un regard le temps d'une caresse oui la vie prodigue des caresses il suffit de soulever le cuir épais des convenances ou des habitudes il suffit de lever les yeux pour voir que la ville n'est pas si triste malgré les ombres qui l'habitent que la ville n'est pas grise comme les esprits qui la commentent
j'aime trois êtres qui me font voir la ville en bleu et vert
Par leblog@khaluan.com
-
Publié dans : khaluan
0
-
Recommander